Diocèse de Nanterre

92 – CLAMART

Un Parcours de 6 journées

Pour  cheminer ensemble et découvrir comment se reconstruire, quel sens donner
à cette épreuve, et surtout que le Christ nous aime et nous veut vivants !

Enseignements, temps spirituels, partages, témoignages, liens d’amitié à créer…

Dates : 7 nov, 5 dec 2020 – 9 jan, 6 fév, 6 mars, 17 avril 2021
Lieu : Centre spirituel jésuite de Manrèse, 5 rue Fauveau, 92140 Clamart
 Infos : Edith BASTID –  06 76 41 62 60 – ebastid@laposte.net
           Eric VANDAME – 06 72 78 00 89 – eric.vandame@free.fr

92 – Boulogne Billancourt

La petite communauté fraternelle de foi « Divorcés » de la paroisse de l’Immaculée Conception propose des rencontres
Salle Saint Jean – 63 rue du Dôme 92100 Boulogne-Billancourt

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92 – Levallois    

Séparés, divorcés; Comment vivre aujourd’hui?

06 03 75 31 95

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 RANDOS ESPERANCE

voir le sitesite internet : http://randosesperance.org/ 

Inscription et information par mail à contact@randosesperance.org

ou Véronique 06.72.78.31.37

 

 

 

 

 

« Transformer l’Église

Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt le PDF mis en accès gratuit dans l’édition du 6
juillet 2020 du quotidien La Croix : « Transformer l’Église Catholique. Quelques propositions recueillies par Michel Camdessus. »                                                                                 Ces propos font vraiment écho aux points pour lesquels notre association s’engage depuis plus de 25 ans. (Ce qui est écrit autour des divorcés remariés (pages 18-21) mais aussi tout ce qui est dit sur la synodalité et la place de l’évêque en lien avec le peuple des baptisés dont il est le pasteur. Ainsi que la nécessité d’une véritable synodalité pour ouvrir un avenir… (Pour ouvrir le PDF :  « Transformer l’Eglise)

 

La vacance

Mis en avant

Au Seigneur des vacances …

Profitons des vacances pour vivre LA VACANCE, comme Ie dit finement cette prière au Seigneur de l’éternel été ! (tirée du journal Prier N° 243- été 2002).

 

 

En fait, notre cœur n’est pas souvent vacant
pour être à ton écoute. 

 

Tu es Ie Seigneur des vacances, 
pas seulement des vacances scolaires
ou des congés payés ! 

Non ! Le Seigneur de la vacance, du vide. 

Nous, nous aimons les vacances 
pour faire Ie plein d’énergie, 
de santé et de bonne humeur.

Nous disons que la vie quotidienne
nous épuise, nous vide.

En fait, notre cœur n’est pas souvent vacant
pour être à ton écoute. 

Le travail, les soucis, les détresses 
y sont des locataires encombrants.
Pour emménager dans notre cœur, 
tu voudrais bien, Seigneur,
qu’il y ait un peu de place, un peu de vide. 

Si nous voulons faire le plein de ton amour,
il nous faut vider les gêneurs, 
les empêcheurs d’aimer, les replis sur soi, 
les regards venimeux, les méfiances égoïstes. 

Toi, Seigneur, qui attends la moindre vacance 
pour t’installer aux cœurs des hommes,
aide-nous à rentrer en vacances. 
Sois Ie Seigneur de l’éternel été, 
donne-nous la plénitude de la tendresse.

 

Courrier des lecteurs

 
Les nouvelles, ça se partage !
 
 
 
Peut-être trop à dire pour un témoignage…
Nous sommes, avec ma femme, une famille recomposée après mon divorce et nous nous sommes mis sur les bras trois fratries… Nous avions chacun de nos côtés respectifs 3 enfants de nos premiers mariages, et nous en avons eut 2; total 8. Je n’ai pas écrit de témoignage, peut être parce qu’il y aurait trop à dire. Je constate que nos 2 derniers, les seuls qui n’ont pas été cabossés par la vie, sont mariés, pratiquants, et respirent la joie de vivre. Pour tous les autres, parents compris, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La patience et les remises en causes, malheureusement, ne résolvent pas tout.
Jacques, 3 juillet 2020
 

N° 94 : La famille après un divorce 

  • « Quoique célibataire et vieux, un merci chaleureux pour votre boulot qui écrit droit sur les lignes brisées de bien des familles, étonnamment aggravées dans l’inattendu de ce confinement dont on pouvait espérer un réflexe diamétralement opposé ! Hélas ! Mais il nous revient de souffler sur les braises d’une espérance toujours possible. Bon courage !  » Père Louis Aldaits. Mission de France
  •  « Votre appel à témoignage autour de la question de vivre « La famille après un divorce m’a interpellée. Je me suis dit : « Pourquoi pas ? » Alors je suis en train d’écrire. Merci pour votre aide. Ce n’est pas facile de témoigner et de faire remonter des émotions passées et aussi présentes. »  Après avoir écrit son témoignage Arlette écrivait encore : Grâce à ce témoignage, j’ai pu mettre des mots sur ce qui m’avait tourmentée l’année dernière et m’a donné un autre regard plus serein sur les événements passés. Votre témoignage et votre engagement m’a été aussi une aide. Nous devons continuer notre chemin et porter fièrement notre rôle de mamans remplies d’amour. Arlette

  • J’ai reçu hier votre journal. J’en ai commencé la lecture : ce qui me frappe le plus, c’est la diversité des témoignages, tous poignants dans leur vécu et leur sincérité. Merci pour tout le travail accompli. Amicalement.
    Joëlle

 

« N° 89 : Ils se séparent »

Merci pour vos courriers : 4 témoignages pour poursuivre la lecture du journal –

 Pour aimer   « Nous n’aurions cru que ce couple-là allait se briser, vu leur itinéraire !

Le respecter.      Devant la détresse des enfants, la promesse de continuer à les aimer est une présence.

Unis malgré un divorce.      « Ils se séparent (…) C’est vrai que cela bouleverse…  un grand nombre de personnes de l’entourage du couple. Souffrance, Etonnement, curiosité….« 

vu leur itinéraire… « Nous n’aurions pas cru que ce couple là aurait pu se briser… »

Quelle joie de participer aux réconciliations qui nous sont transmises. Un grand merci.

RETROUVAILLES ! J’ai envie de partager une bonne nouvelle avec vous.

ATTENDS-MOI ! J’ai la joie et un immense bonheur à vous partager

N° 85 : Le sacrement de mariage 

« Une vraie espérance est née ! » Jeanine
Reçu sans bien comprendre    Hervé
Des morceaux d’amour et d’amitié toujours là Geneviève
 
 

A Dieu Jeanine !

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A DIEU Jeanine *****************************************************  

Le 30 avril, Jeanine Martin a rejoint le Père dans son sommeil. 

Pour les « nouveaux »,

Jeanine a été à l’origine de l’Association. Sa pugnacité tout au long des années ne l’a pas quittée. A chaque occasion elle venait nous retrouver. Son dynamisme n’a jamais flanché. C’est elle qui a emmené dans la barque Guy de Lachaux.

 

En 1991, un groupe de jeunes adultes de la paroisse Saint-Hyppolyte veut approfondir le problème du divorce ; le groupe Relais du XIII s’est constitué en association en 1995 et devient Chrétiens Divorcés, Chemin d’Espérance.

C’est de ce groupe Relais du XIII, qu’est né le premier bulletin de liaison Jeanine Martin en était la directrice de publication.

Le dernier témoignage qu’elle a écrit pour l’association a été publié en octobre 2018. Vous pouvez le lire dans le courrier des lecteurs du numéro « Ils se séparent ».

Avec ce groupe relais et le père Guy de Lachaux, elle fût à l’origine de la création de notre association qui continue à tenter d’ouvrir un chemin d’espérance aux personnes divorcées, remariées ou non.

Merci, Jeanine !

Et dans ta vie nouvelle, continue avec nous.

Ses obsèques sont célébrées ce jeudi 30 avril en petit comité familial avec quelques amis. Elle sera inhumée au cimetière de Maizières La Grande Paroisse (10) où elle est née. 

 

 

Diocèse de Tours

Contactez la Pastorale des Familles:

Permanence chaque vendredi matin de 10h à 12h,
à la Maison diocésaine  » Le Carmel  »
13 rue des Ursulines à Tours.
A ces mêmes horaires, par téléphone au 02 47 31 14 40.
 
Jehanne et Jacques CAUCHY, délégués diocésains
 
Séparés, divorcés, remariés : une équipe animée par Hélène et Guy Roussel
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6 journées pour cheminer ensemble 2020 -2021

Prêtre accompagnateur : Père François du Sartel
Responsable : Marie-Hélène Florenson
Membres de l’équipe :
Marie-Noëlle Champalou-Roussel
Elisabeth Villain

 

Appel à témoignage pour la revue

Chers amis

RESTER ? ou PARTIR ? Ces questions se posent tout au long de l’existence et peuvent être légères quand elles sont l’objet de choix dont les conséquences ne seront pas « vitales » pour la cellule familiale, comme partir en vacances, par exemple… Elles se posent généralement douloureusement au cœur de graves crises vécues dans le couple. Les réponses entre ces alternatives sont souvent difficiles à démêler et demandent à être discernées avant d’arriver à faire un choix… Ces questions sont d’ailleurs peut-être encore les vôtres aujourd’hui. Nous nous adressons donc à vous pour ce numéro 95 « Rester ? ou Partir ? ».

Voici une série de questions pour vous aider à donner votre témoignage. Elles ne sont là que pour vous aider à dire votre histoire ; d’autres questions sont sûrement possibles. N’hésitez pas à sortir de cette série.

  • Quelque-soit le choix qui a été retenu, rester ou partir, comment ai-je pris cette décision ? Comment le cheminement du discernement s’est-il fait ?
  • Qu’est-ce que je n’ai plus pu accepter ? La violence, la dévalorisation, le dénigrement, l’indifférence, ne plus se sentir aimé(e), l’infidélité… ?
  • Ai-je pris la décision seul(e) ou me suis-je fait(e) aider (quel type d’aide, thérapeutique, spirituel…) ?
  • Qu’est-ce qui m’a fait hésiter ? Quelles ont été mes résistances ? Qu’est-ce qui a été difficile pour moi ?
  • Comment a mûri mon choix ? Quelles ont été les causes, les critères qui m’ont amené(e) à choisir ?
  • Qu’est-ce que j’ai été prêt(e) à perdre ? Et qu’est-ce que j’espérais ? Comment ai-je hiérarchisé les différents éléments en jeu ? Les enfants, la santé du conjoint, la situation économique et matérielle, la situation personnelle… ?
  • Comment la parole de Dieu a-t-elle pu me nourrir, m’éclairer ? Comment ai-je pu porter cela dans la prière ?
  • Qu’est-ce que cela m’a permis de découvrir de mes forces et de mes faiblesses ?
  • Avec le recul, comment j’assume la décision que j’ai prise ?

Témoignages personnels (4.000 signes maximum, espaces compris). Retour souhaité de vos témoignages le 1er septembre 2020, à l’adresse électronique suivante :  chemindesperance@gmail.com                                                                                      Et si vous préférez témoigner en étant interviewé plutôt qu’en écrivant directement, contacter 06 62 00 85 64.

Merci d’avance pour vos retours qui nous permettront ainsi de réaliser ce numéro. Une personne qui a témoigné dans le numéro précédent disait combien cette rédaction l’avait aidé à cheminer et à avancer dans sa réflexion personnelle. Il en est de même pour vos groupes de paroles.

Oui, encore une fois : un très grand merci à tous ceux qui prennent la peine d’écrire. Dans l’attente de vous lire, bonnes vacances à chacun(e).

Martine Loloum 06 62 00 85 64

Madeleine Delbrêl

Imaginez que certains comme les divorces remariés ont à vivre le confinement eucharistique à vie !

Voici un texte de Madeleine Delbrêl tout à fait de circonstance.

 

« Les sacrements par eux-mêmes nous donnent la vie du Christ, nous mettent « corps et âme » dans l’attitude intérieure pour les recevoir.

Une vie sacramentelle est une vie qui en recevant un sacrement et après l’avoir reçu, vit de la vie de grâce qu’il donne et demeure dans la même attitude intérieure : du lundi matin au mardi matin ; d’un dimanche à l’autre dimanche ; d’un mois à l’autre mois – Selon qu’on est dans une ville où la messe est quotidienne, dans un village où la messe est hebdomadaire, en Chine où la messe est captive des événements (sans compter le cas des vieillards, des malades…).

Vivons-nous chaque confession, chaque communion comme des gens qui ne sauraient pas quand ils pourraient à nouveau se confesser ; à nouveau communier ? »

 

  1. 118 (extrait) C’est un texte de 1963, édité intégralement dans « La conversion du cœur », Oeuvres Complètes 17, p. 148

 

La Speranza

La Speranza.

La Speranza en Italie ces jours-ci, c’est le ciel d’un bleu dépollué et provocant, c’est le soleil qui brille obstinément sur les rues désertes, et qui s’introduit en riant dans ces maisonnées qui apprennent à redevenir familles.

La Speranza ce sont ces post-it anonymes par centaines qui ont commencé à couvrir les devantures fermées des magasins, pour encourager tous ces petits commerçants au futur sombre, à Bergame d’abord, puis, comme une onde d’espérance – virale elle aussi – en Lombardie, avant de gagner toute l’Italie : « Tutto andrà bene <3 » (et comment ne pas penser à ces paroles de Jésus à Julienne de Norwich « …ma tutto sarà bene e tutto finirà bene »* ?),

La Speranza c’est la vie qui est plus forte et le printemps qui oublie de porter le deuil et la peur, et avance inexorablement, faisant verdir les arbres et chanter les oiseaux.

La Speranza ce sont tous ces professeurs exemplaires qui doivent en quelques jours s’improviser créateurs et réinventer l’école, et se plient en huit pour affronter avec courage leurs cours à préparer, les leçons online et les corrections à distance, tout en préparant le déjeuner, avec deux ou trois enfants dans les pattes.

La Speranza, tous ces jeunes, qui après les premiers jours d’inconscience et d’insouciance, d’euphorie pour des « vacances » inespérées, retrouvent le sens de la responsabilité, et dont on découvre qu’ils savent être graves et civiques quand il le faut, sans jamais perdre créativité et sens de l’humour : et voilà que chaque soir à 18h, il y aura un flashmob pour tous… un flashmob particulier. Chacun chez soi, depuis sa fenêtre… et la ville entendra résonner l’hymne italien, depuis tous les foyers, puis les autres soirs une chanson populaire, chantée à l’unisson. Parce que les moments graves unissent.

La Speranza, tous ces parents qui redoublent d’ingéniosité et de créativité pour inventer de nouveaux jeux à faire en famille, et ces initiatives de réserver des moments « mobile-free » pour tous, pour que les écrans ne volent pas aux foyers tout ce Kairos qui leur est offert.

La Speranza – après un premier temps d’explosion des instincts les plus primaires de survie (courses frénétiques au supermarché, ruée sur les masques et désinfectants, exode dans la nuit vers le sud…) – ce sont aussi les étudiants qui, au milieu de tout ça, ont gardé calme, responsabilité et civisme… qui ont eu le courage de rester à Milan, loin de leurs familles, pour protéger leurs régions plus vulnérables, la Calabre, la Sicile… mais surtout qui résistent encore à cet autre instinct primaire de condamner et de montrer du doigt pleins de rage ou d’envie, ceux qui n’ont pas eu la force de se voir un mois isolés, loin de leur famille, et qui ont fui.

La Speranza c’est ce policier qui, lors des contrôles des « auto-certificats » et tombant sur celui d’une infirmière qui enchaîne les tours et retourne au front, s’incline devant elle, ému : « Massimo rispetto ».
Et la Speranza bien sûr, elle est toute concentrée dans cette « camicia verde » des médecins et le dévouement de tout le personnel sanitaire, qui s’épuisent dans les hôpitaux débordés, et continuent le combat. Et tous de les considérer ces jours-ci comme les véritables « anges de la Patrie ».

Mais la Speranza c’est aussi une vie qui commence au milieu de la tourmente, ma petite sœur qui, en plein naufrage de la Bourse, met au monde un petit Noé à deux pays d’ici, tandis que tout le monde se replie dans son Arche, pour la «survie», non pas des espèces cette fois-ci, mais des plus vulnérables.

Et voilà la Speranza, par-dessus tout : ce sont ces pays riches et productifs, d’une Europe que l’on croyait si facilement disposée à se débarrasser de ses vieux, que l’on pensait cynique face à l’euthanasie des plus « précaires de la santé »… les voilà ces pays qui tout d’un coup défendent la vie, les plus fragiles, les moins productifs, les « encombrants » et lourds pour le système-roi, avec le fameux problème des retraites…
Et voilà notre économie à genoux. À genoux au chevet des plus vieux et des plus vulnérables.
Tout un pays qui s’arrête, pour eux…

Et en ce Carême particulier, un plan de route nouveau : traverser le désert, prier et redécouvrir la faim eucharistique. Vivre ce que vivent des milliers de chrétiens de par le monde. Retrouver l’émerveillement. Sortir de nos routines…

Et dans ce brouillard total, naviguer à vue, réapprendre la confiance, la vraie. S’abandonner à la Providence.

Et apprendre à s’arrêter aussi. Car il fallait un minuscule virus, invisible, dérisoire, et qui nous rit au nez, pour freiner notre course folle.

Et au bout, l’espérance de Pâques, la victoire de la vie à la fin de ce long carême, qui sera aussi explosion d’étreintes retrouvées, de gestes d’affection et d’une communion longtemps espérée, après un long jeûne.

Et l’on pourra dire avec saint François « Loué sois-Tu, ô Seigneur, pour fratello Coronavirus, qui nous a réappris l’humilité, la valeur de la vie et la communion ! ».

Courage, n’ayez pas peur : Moi, j’ai vaincu le monde ! (Jn 16, 33)

Une religieuse de Milan

 

 

Diocèse de Pontoise

APPELÉS A SE RELEVER

Un tract ….des renseignements sur les groupes

DES GROUPES:

CERGY-PONTOISE : groupe « Témoins de l’espoir » à l’église Sainte-Marie des Peuples, près de la gare de Cergy-St-Christophe Accompagnateur : P. Dominique Frigaux Rencontres : deux réunions par trimestre, en soirée Contacts : Christiane : 01 30 30 40 85 Monique : 06 33 28 22 17 temoinsespoir@yahoo.fr SAINT-LEU : groupe « Si tu savais le don de Dieu. » à la chapelle Saint-Gilles, 4, rue de l’Église, 95320 St-Leu-la-Forêt Accompagnateur : P. Emeric Dupont Rencontres : un mercredi soir par mois Contacts : Catherine : 01 39 32 19 63 paroisse.saintleu@gmail.com ARNOUVILLE : à l’église Notre-Dame de la Paix, rue de Choiseuil, 95400 Arnouville Accompagnateur : P. Augustin Nbazoa Contact : Monique : 06 61 68 16 67 MONTMORENCY : groupe “DIV. I. M.” (Divorcés In Miséricordiam) au presbytère : 2, rue Saint Martin, 95160 Montmorency Accompagnateur : P. Hughes de La Villegeorges Contact : Françoise : 06 62 94 09 97 – secretariat@eglise-montmorency.com LOUVRES : groupe « Revivre ! » à la Maison paroissiale : 82, rue de Paris, 95380 Louvres Accompagnatrice : Sr Bernadette Legoff Contact : Marie-Claire : 06 50 67 64 43

Plus de renseignements
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Temps de prière pour toutes les familles
Dimanche 29 mars à 17h Pontoise

Plus de renseignements

« Le divorce chemin de sainteté possible »

          Yves Le Corre     « Le divorce chemin de sainteté possible »
Un interview
: Peut-on guérir d’un divorce?

Comment survivre à l’épreuve d’un divorce ? Comment guérir des blessures d’une séparation ou d’un abandon ? Ce livre partage les ressources spirituelles trouvées par des personnes qui ont surmonté cette épreuve. Il s’appuie sur l’expérience professionnelle et pastorale de l’auteur et sur des témoignages recueillis dans des groupes de parole et des associations de chrétiens divorcés. Ces hommes et ces femmes témoignent de l’aide décisive qu’ils ont reçue d’une présence intérieure leur ayant permis de rester accessibles à l’amour d’eux-mêmes et des autres, mais aussi de cheminer sur la voie d’une sainteté possible. Cet ouvrage, auquel Véronique Margron apporte son éclairage, fait résonner la promesse de la Bible : « Oui, tu me guériras, tu me feras vivre, mon amertume amère me conduit à la paix. » Yves Le Corre, diplômé de droit et de sciences politiques, est aussi titulaire d’un diplôme de médiateur familial. Diacre permanent engagé dans la pastorale familiale du diocèse de Nanterre, il est l’auteur de Divorcer sans se détruire (Éditions de l’Atelier, 2009). 

Diocèse de Cahors

Chrétiens Divorcés 46, (diocèse de Cahors-Rocamadour LOT) 

                    Pastorale de la Famille
       groupe d’accueil des CHRÉTIENS-DIVORCES 46
pour PERSONNES SÉPARÉES, DIVORCÉES, REMARIÉES

prochaines rencontres
contact père Christian Robert 06 95 44 90 98
chrobert46@gmail.com

 

 

 

 

 

Pour réfléchir

QUELQUES TEXTES  ou ÉMISSIONS RADIOS POUR RÉFLÉCHIR:

Maud Visine (Nancy)

*« Après l’échec, pouvoir se relever »*

Un questionnaire pour vous aider à travailler la question seul ou en groupe…
 

19-03-30-se-reconstruire .  Soeur Véronique Margron 

Compte rendu de la conférence d’Hélène Bricout AG 07 04 18 le sens du mariager Margron « Ce moment de vérité »

UN témoignage de SE.DI.RE Lyon

Il est toujours temps de lire  Amoris laetitia !

livre de la CEF

Etienne Grieux nous livre ses réflexions sur le mariage

https://rcf.fr/spiritualite/vie-de-leglise/divorces-remaries-etendre-le-regard-bienveillant-du-pape-francois   Emission RCF du 13 février 2017

https://rcf.fr/actualite/en-france-l-eglise-travaille-sur-l-accueil-et-l-accompagnement-des-divorce Emission RCF 2 février 2017

Quand je suis faible , je suis fort   Mgr Gobillard évêque auxiliaire du diocèse  de Lyon Janvier 2017 « Le point de départ de l’amour, c’est de dire à l’autre J’ai besoin de toi ».

Entretien Mgr GIraud Mars 2015

Jésus et le divorce 2 (exposé JYT)   juin 2014

instrumentum-laboris-du-synode-sur-la-famille juin 2014 en particulier de la page 43 à 49

               Echec une réflexion du Père Bruno Laurent

 

 

Devenir soi Partant de son expérience clinique de psychanalyste, Dominique Désveaux donne de l’échec une autre lecture en montrant qu’il est une étape dans un processus permettant l’affirmation de soi, qu’il invite à la créativité pour sortir de la répétition afin qu’advienne le sujet libre, rejoignant ainsi l’appel évangélique Désveaux-1