Courrier des lecteurs

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N° 85: Le sacrement du mariage :

« Une vraie espérance est née ! » Jeanine
Reçu sans bien comprendre    Hervé
Des morceaux d’amour et d’amitié toujours là Geneviève
                                                            
 
 

Lettre de François à l’évêque de Buenos Aires.

lettre de François à l’évêque de Buenos Aires.

« Mon cher frère,

« J’ai reçu l’écrit de la région pastorale de Buenos Aires “critères de base pour l’application du chapitre 8 d’Amoris laetitia”. Je vous remercie beaucoup de me l’avoir envoyé, et je vous félicite pour le travail que vous avez accompli : un véritable exemple d’accompagnement des prêtres… et nous savons tous combien est nécessaire cette proximité de l’évêque avec son clergé et du clergé avec l’évêque. Le prochain « le plus prochain » de l’évêque est le prêtre, et le commandement d’aimer son prochain comme soi-même commence, pour nous autres évêques, précisément avec nos curés.

« L’écrit est très bon et il explicite parfaitement le sens du chapitre 8 d’Amoris laetitia. Il n’y a pas d’autre interprétation. Et je suis sûr que cela fera beaucoup de bien. Que le Seigneur vous rétribue cet effort de charité pastorale.

« Et c’est précisément la charité pastorale qui nous pousse à sortir pour rencontrer ceux qui sont éloignés, et une fois que nous les avons rencontrés, à entamer un chemin d’accueil, d’accompagnement, de discernement et d’intégration dans la communauté ecclésiale. Nous savons que cela est fatiguant, il s’agit d’une pastorale du “corps à corps” qui ne se satisfait pas des médiations programmatiques, organisationnelles ou légales, même si elles peuvent être nécessaires. Simplement accueillir, accompagner, discerner, intégrer. Parmi ces quatre attitudes pastorales, la moins cultivée, la moins pratiquée est le discernement ; et je considère urgente la formation au discernement, personnel et communautaire, dans nos séminaires et dans nos presbytères.

« Pour finir je voudrais rappeler qu’Amoris laetitia est le fruit du travail et de la prière de toute l’Eglise, avec la médiation des deux synodes et du pape. C’est pourquoi je vous recommande une catéchèse complète de l’exhortation qui certainement aidera à la croissance, à la consolidation et à la sainteté de la famille.

« Je vous remercie à nouveau du travail accompli et je vous encourage à aller de l’avant, dans les différentes communautés des diocèses, pour l’étude et la catéchèse d’Amoris laetitia.

« S’il vous plaît n’oubliez pas de prier et de faire prier pour moi.

« Que Jésus vous bénisse et que la Sainte Vierge vous garde,

« Fraternellement, François »

Rouen 8 décembre 2016

Rouen 8 décembre 2016  suite de celle du 8 septembre pour la Toussaint

Lettre pastorale de Mg Lebrun pour le 8 décembre 2016

Chers amis,
Récemment, je m’adressais à vous, personnes mariées devant Dieu dans le sacrement de mariage, aujourd’hui séparées, divorcées, peut-être remariées ou vivant une nouvelle union. Je vous écris et vous invite en reprenant les mêmes termes :
Je sais que beaucoup ont l’impression d’être rejetés de la communauté, d’être condamnés.
En fait, votre « situation » est un itinéraire : Chaque chrétien est en chemin.
Votre route est à la fois personnelle et liée à d’autres. Quoi qu’il en soit, baptisés, vous faites partie de la communauté catholique. Comme moi, vous êtes en chemin, un chemin éclairé par l’amour de Dieu, par votre foi en Jésus mais aussi un chemin avec des obstacles, des blessures, des fragilités.
Je viens vous demander pardon : L’échec de votre mariage est devenu l’échec d’une vie, peut-être à cause de regards portés sur vous ou d’attitudes envers vous. En fait, votre divorce est une épreuve dans une vie tissée par l’amour qui a tant de visages et d’expressions.
Je vous demande pardon : L’indissolubilité de votre mariage est devenue un fardeau que vous portez comme une condamnation. C’était pour vous un chemin de liberté, d’amour, de miséricorde, et cela doit le demeurer pour tous.
Je vous demande pardon : le rappel de la loi vous atteint comme des pierres que Jésus a refusé de jeter sur la femme adultère. La loi est pourtant un chemin pour le bonheur.
Je vous demande pardon : L’impossibilité de recevoir les sacrements, pour les personnes divorcées engagées dans une nouvelle union, est devenue une exclusion. C’est et cela doit être un appel à vous accueillir avec plus de charité.
Humblement, la communauté catholique veut vous inclure dans son chemin de miséricorde. Après avoir beaucoup réfléchi, réuni deux synodes mondiaux, le Pape FRANÇOIS nous demande de choisir la logique de l’intégration :
« Il s’agit d’intégrer tout le monde, on doit aider chacun à trouver sa propre manière de faire partie de la communauté ecclésiale, pour qu’il se sente objet d’une miséricorde ‘imméritée, inconditionnelle et gratuite’. Personne ne peut être condamné pour toujours, parce que ce n’est pas la logique de l’Evangile » (Amoris Laetitia n° 297).
Le Pape ne change pas l’idéal chrétien. Il ne le peut pas. Il ne le veut pas. Le mariage reste le mariage. Il écrit : «la loi est un don de Dieu qui indique un chemin, un don pour tous sans exception qu’on peut vivre par la force de la grâce » (n° 295). Cependant, votre chemin demeure un chemin de baptisés appelés à la sainteté, comme le mien. C’est un appel à la conversion joyeuse, à une vie toujours plus unie au Christ, non à une perfection illusoire. C’est ce chemin de croissance que l’on appelle la « gradualité ».
Je vous invite à prendre ou reprendre la place qui est la vôtre dans l’Eglise.
Vous êtes membres de l’Eglise. Vous en doutez ? Je vous prie d’entendre résonner ma joie de m’adresser à vous comme à des frères et soeurs bien-aimés !
Des personnes divorcées ou séparées demeurent dans une remarquable fidélité à leur conjoint. Nourries par les sacrements, elles continuent de vivre leur mariage avec audace et courage. C’est un précieux témoignage.
Des personnes divorcées vivant une nouvelle union participent aussi à la vie de nos communautés, sans communier au sacrement de l’Eucharistie. Je les remercie beaucoup. Elles sont souvent discrètes. Parfois, elles sont inquiètes, se demandent si elles font bien. D’autres ont décidé en conscience de communier. Elles s’interrogent aussi : qu’en pense la communauté, le prêtre ? Est-ce juste ?
Chaque situation, chaque chemin demande un discernement. Le Pape envisage que ce discernement permette de recevoir les sacrements, s’il n’y a pas de faute grave. Des « conditionnements » ou des « circonstances » atténuent la responsabilité (n° 301/2).

Le Pape invite à prendre le temps du discernement. N’allons pas trop vite … ni trop lentement.
A la suite de l’année de la miséricorde, sept prêtres missionnaires de la miséricorde sont prêts à vous accueillir spécialement. Avec eux, vous pourrez examiner en toute discrétion votre conscience grâce à la Parole de Dieu. Les missionnaires écouteront vos questions. Ils vous transmettront celles du Pape (cf. n° 300).
Il faudra bien deux ou trois rencontres avec l’un des missionnaires pour débuter le chemin. Puis, vous pourrez, avec son accord, voir le chemin à accomplir avec votre communauté paroissiale. Chaque cas est particulier, dit le Pape. Certains parmi vous ont peut-être déjà fait une bonne partie du chemin. Je m’en réjouis.
Vous êtes attendus par les Missionnaires de la miséricorde ! N’hésitez pas ! Si vous le voulez …
Avec ma prière et mon amitié.
 DOMINIQUE LEBRUN
Archevêque de Rouen

Mission de France

invitation et inscription WE 24 et 25 novembre 2018

Week end de formation:

Pour intégrer  les personnes divorcées et divorcées-remariées Quelles conversions ?

 

Mission de France

Échanges et  réflexions pour des accompagnateurs dans le cadre de la pastorale des personnes séparées-divorcées-remariées
proposé par le réseau SEDIRE de la Mission de France

La Mission de France : Suite aux 35 témoignages de  chrétiens divorcés le réseau « Séparés Divorcés Remariés de la Mission de France » a réalisé une analyse qui porte sur les thèmes suivants :

– la décision de divorcer,
– les causes et les conséquences du divorce,
– les enfants dans le divorce
– choisir la vie : ce qui fait obstacle et ce qui aide.

Le réseau « Séparés Divorcés Remariés de la Mission de France »peut se déplacer dans votre région pour vous présenter cette analyse.

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Mission de France

Depuis plusieurs années, certains membres de la communauté « Mission de France » (CMDF) sont engagés seuls ou en groupe à l’accueil des personnes séparées, divorcées, divorcées remariées.

En lien avec l’évêque de la CMDF, Mgr Hervé Giraud et celui du diocèse où ils habitent, ils ont constitué en 2009, un réseau pour partager leurs expériences, leurs pratiques et contribuer ainsi à la réflexion de l’Église.

Aujourd’hui, il nous paraît important de créer des lieux de dialogue et de partage d’expérience. C’est ainsi que nous avons déjà suscité trois rencontres : la première en novembre 2011 à Cahors pour les diocèses du Sud-Ouest de la France, la seconde en avril 2012 à Angers avec les diocèses de l’Ouest et la troisième en février 2013 à Ivry pour la région Ile-de-France. Lyon en novembre 2013, Orsay en 2014…

Contactez-nous!

 Marie-Odile Pontier.
Coordinatrice des réseaux de la Mission de France
www.mission-de-france.com

 01 43 24 95 95  ou 06 62 07 62 33