Appel à témoignage pour la revue

Appel à témoignage

« Quand la colère me prend… sera le thème de notre prochain numéro.

Chaque fois que nous vous sollicitons, certains d’entre vous nous répondent et nous permettent ainsi de réaliser un journal qui, de l’avis de beaucoup, est riche et aide ainsi à la réflexion personnelle et de groupe. Aussi nous nous adressons encore à vous pour le N° 90 de « Chrétiens Divorcés, Chemins d’Espérance », à paraître dans le courant du 1er trimestre 2019. Et encore une fois merci à tous ceux qui prennent la peine d’écrire. Si cela peut les aider à réfléchir à la thématique proposée et même, pourquoi pas, à franchir une étape, qu’ils sachent qu’ils rendent service à tous ceux qui sont en chemin, en reconstruction personnelle et aussi aux groupes qui ont ainsi matière à partage sur ces thèmes. Oui, un très grand merci.

Et voici quelques questions pour vous aider, si besoin est. Elles ne sont là que pour vous mettre en route ; il n’est pas nécessaire de répondre à chacune. La colère fait partie des émotions humaines, lors d’une séparation ou d’un divorce, elle nous habite inévitablement. •

Comment s’est-elle manifestée vis-à-vis de l’autre, voire vis-à-vis de soi ? •

Comment l’a-t-on accueillie, comment l’a-t-on vécue ? •

Quand la colère déborde, comment l’a-t-on extériorisée ? •

Comment l’a-t-on traversée et quel cheminement elle nous a permis de faire ? •

Quand tout s’écroule, on peut en vouloir à Dieu, on peut ressentir de la colère, de l’incompréhension, de la révolte Comme le Psalmiste ou Job, on se tourne vers Dieu et on fait monter notre cri • A travers cette colère, quelle expérience avons-nous faite de Dieu, absence, abandon, confrontation ou redécouverte d’un autre visage de Dieu quand notre cri devient prière… •

Comment la colère se manifeste quand les personnes, l’Eglise, les communautés, l’institution rajoutent de la souffrance à la souffrance ?

Envoyez vos témoignages (environ 3.000 signes, espaces compris) à chemindesperance@gmail.com pour le 15 janvier.

encore merci, Martine Loloum